À propos de nous

Toutes nos biobanques sont enregistrées dans le Réseau canadien de banques de tissus (CTRNet), un consortium pancanadien de biobanques. La Biobanque centrale HGJ, Biobanque cancer du sein, et Biobanque cancer gynécologique ont également obtenu leur certification de cette organisation. La certification atteste du fait que les biobanques respectent les normes établies par CTRnet et se tiennent à jour concernant les directives les plus récentes par l’intermédiaire de leur programme de formation, et que la qualité et reproductibilité des échantillons sont élevées.

Voici une description plus détaillée de nos biobanques:

 

 Biobanque HGJ

Type(s) de maladie

Directeur

Coordinateur(s)

Biobanque centrale

Tumeurs gastro-intestinales
Cancer de la tête et du cou
Maladie intestinale inflammatoire (MII)

Alan Spatz

Reem Merza

Biobanque cancer du sein

Cancer du sein

Mark Basik

Josiane Lafleur

Adriana Aguilar

Urszula Krzemien

Biobanque cancer gynécologique

Cancer gynécologique

Walter Gotlieb

Amber Yasmeen

Angela Tatar

Biobanque lymphome (Banque de cellules leucémiques du Québec (BCLQ) – axe lymphome)

Lymphomes

Nathalie Johnson

Liliana Stoica

Mher Aghajanyan

Montréal biobanque événements indésirables liés au déficit immunitaire (MIRAE)

Divers cancers pour lesquels l'immunothérapie est indiquée

Marie Hudson

Christel Dias

Programme de génomique clinique de McGill (McG)

Diabète de type 2

Maladie coronarienne

Cancer du sein

COVID-19

Brent Richards

 

Biobanque centrale

La recherche sur le cancer a produit des avancées importantes dans notre compréhension de la maladie, menant à de meilleures options de traitement, ainsi que de meilleurs résultats et une meilleure qualité de vie pour les malades. Mais il nous reste beaucoup à faire. Nous devons mieux comprendre comment les cancers se déclenchent, quelles sont leurs causes, comment ils se propagent, la meilleure façon de les traiter, les effets à long terme des traitements, et la résistance aux traitements. Afin de mener de telles recherches, les chercheurs ont besoin d’étudier des cellules cancéreuses provenant de patients atteints de ces maladies. Les cellules cancéreuses se trouvent dans les tumeurs, mais peuvent être présentes également dans le sang et la salive des patients. Souvent, les chercheurs ont aussi besoin de cellules normales provenant de tissu sain, auxquelles comparer les cellules cancéreuses anormales.   

La Biobanque centrale de l’HGJ a été créée pour soutenir la recherche fondamentale et appliquée en cancérologie à l’Hôpital général juif en archivant des spécimens cancéreux et le tissu normal, échantillons de sang et données cliniques qui leur correspondent, en respectant des directives strictes.  

Biobanque cancer du sein

La Biobanque cancer du sein conserve des échantillons de sang et de tissue de divers sous-types de cancer du sein.  Plus de 1000 patients ont fait don de leurs échantillons à notre Biobanque cancer du sein, et l’impact de l’utilisation de ces échantillons est déjà évident à plusieurs niveaux. Les échantillons sont utilisés pour évaluer de nouveaux traitements médicamenteux, de nouveaux biomarqueurs servant à prédire la réponse tumorale à diverses chimiothérapies, ainsi que pour comprendre la résistance aux médicaments. De nouveaux modèles de recherche ont été développés, tels que xénogreffons dérivés de patients, lignées cellulaires et organoïdes. La contribution de votre échantillon biologique est importante pour les chercheurs, car il fournit le matériel nécessaire à une meilleure compréhension du cancer du sein et au développement de nouveaux traitements. Dans un avenir proche, il se pourrait que cette recherche mène au développement de nouveaux outils cliniques tels que des analyses de dépistage précoce et de nouvelles thérapies.    

Biobanque cancer gynécologique

La Biobanque cancer gynécologique (CG) à l’Institut Lady Davis / Hôpital général juif est un dépôt de spécimens certifié par le CTRNet, créé en 2003; elle est dirigée par le Dr W. Gotlieb (investigateur principal) et le coordonnateur de la biobanque (Dr A. Yasmeen), conformément aux règles du respect de la confidentialité, règles de sécurité et normes réglementaires. La biobanque CG, en vertue du protocole cadre de l’HGJ, fournit des tissus humains, du sang et autres biospécimens de bonne qualité, accompagnés de l’information clinique correspondante; les spécimens, recueillis et préparés au préalable, sont conservés pour la recherche future. Les chercheurs de la biobanque CG sont impliqués dans le développement de lignées cellulaires primaires et des xénogreffons dérivés d’échantillons de patients. Ces outils, comme modèles de recherche, ont été utilisés en laboratoire pour analyser des profils d’expression génique, et pour évaluer l’effet d’agents cytotoxiques, y compris les inhibiteurs de IGF-IR kinase, PI3K, PARP et PARG, et pour examiner de nouvelles stratégies de traitement ciblant de types spécifiques de tumeurs.

Biobanque lymphome (Banque de cellules leucémiques du Québec (BCLQ) – axe lymphome)

Grand nombre de chercheurs étudient les cancers du sang afin de mieux comprendre leurs causes, dans le but d’améliorer le diagnostic et le traitement de ces cancers. Afin de mener leurs projets de recherche, les chercheurs ont besoin de sang, de moelle osseuse et de cellules de ganglions lymphatiques de patients atteints de leucémie et autres cancers du sang. C’est pour cette raison qu’on a créé la Banque de cellules leucémiques du Québec (BCLQ), qui sert de soutien à la recherche fondamentale et clinique sur les cancers du sang. La banque contient des échantillons de différents types de cancer du sang, y compris lymphomes, leucémie, syndromes myélodysplastiques et divers myélomes. La banque contient également de la moelle osseuse et des amygdales normales qui serviront de contrôles sains dans le cadre de la recherche.

La BCLQ se situe à deux endroits. L’entrepôt des cellules de leucémie/myélome est situé au centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), dirigé par la Dre Josée Hébert. L’entrepôt des cellules/tissus de lymphomes est situé au centre de recherche de l’Hôpital général juif, dirigé par la Dre Nathalie Johnson.

Montréal biobanque événements indésirables liés au déficit immunitaire (MIRAE)

Le but de la Biobanque MIRAE est de faciliter la recherche future sur les immunothérapies dans le traitement du cancer et des affections traditionnellement classifiées comme maladies auto-immunes et auto-inflammatoires. Le traitement du cancer par immunothérapie regroupe divers traitements qui renforcent le pouvoir des cellules immunitaires humaines à détecter et détruire les cellules cancéreuses. Ces traitements peuvent produire des rémissions remarquables, mais leur utilisation est parfois limitée par des toxicités auto-immunes significatives. L’objectif de l’étude et de trouver des réponses à des questions telles que pourquoi certains patients à qui on administre une immunothérapie contre le cancer développent des effets immunitaires indésirables alors que chez d’autres patients ce n’est pas le cas, et quels sont les mécanismes immunitaires responsables de la survenue de ces effets pendant le traitement. Les réponses à ces questions nous permettront de développer des traitements plus personnalisés pour des patients atteints de cancer et ayant besoin d’immunothérapie à l’avenir. En comparant des patients présentant des effets immunitaires indésirables provoqués par l’immunothérapie avec des patients atteints de maladies classifiés comme auto-immunes et auto-inflammatoires, nous désirons obtenir également de nouvelles connaissances sur les maladies auto-immunes survenant naturellement.  

Programme de génomique clinique de McGill (McG)

Une priorité stratégique clé pour l’Hôpital général juif est le développement et le déploiement de la génomique pour nos participants hospitaliers et à travers le CIUSSS - « l’avenir de notre organisation (Dr Rosenberg CEO) ». Cela s'inscrit dans le contexte plus large d'une transformation numérique majeure à l'Hôpital général juif qui aidera à fournir une infrastructure numérique du 21e siècle aux participants, aux professionnels de la santé et aux administrateurs d'hôpitaux, améliorant les résultats pour les participants et le système de santé en général.

 Le programme de génomique clinique de McGill («McG») (www.McGillClinGen.ca) a pour but de répondre à cette ambition avec un programme de recherche clinique solide pour développer une biobanque liée aux données phénotypiques provenant des questionnaires et du système de dossier médical électronique (DME) de l'hôpital (ainsi que d'autres référentiels de données des cliniques hospitalières, comme par exemple, l'imagerie), via un système de consentement préalable explicite (opt-in).

Le McG est conçu pour fournir une ressource de recherche de pointe à l'Hôpital général juif, au CIUSSS et à un plus large public qui amélioreront notre compréhension des maladies complexes courantes et rares, et des risques de maladies infectieuses pour la santé humaine.

À la lumière de la pandémie COVID-19 qui présente une menace sanitaire mondiale majeure, le programme McG cherche à identifier de toute urgence des interventions pour réduire la mortalité et la demande de soins de santé reliée à la COVID-19, améliorer les soins cliniques à l'Hôpital général juif, comprendre les facteurs de risque de gravité de l'infection et fournir la possibilité d'identifier les participants pour les études d'intervention ultérieures. (De telles études d'intervention nécessiteront une approbation distincte du CER).

Le recrutement pour le programme McG est présentement ouvert aux patients testés pour la COVID-19 (cela comprend les individus qui sont testés positifs ainsi que ceux qui sont testés négatifs). Cependant, au fur et à mesure que la situation s’améliore, nous recruterons largement.

La contribution de McG à ce défi urgent fait partie d'une vision stratégique à plus long terme (voir www.McGillClinGen.ca) d'agréger les collections de biomatériaux et les données des participants avec et sans maladies. Le Dr Richards, endocrinologue à l'Institut Lady Davis, est le gardien de l'infrastructure nécessaire au fonctionnement de la biobanque de génomique clinique de McGill à l'Hôpital général juif.

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